Combien d’hommes avec un cancer de la prostate à bas risque sous surveillance active ont basculé vers le traitement ? Et pour quelles raisons ? Telles sont les questions auxquelles a tenté de répondre une récente étude présentée à l’EAU. « Elle montre qu’à 5 ans 30 % des patients en surveillance active basculent vers la chirurgie, la première des raisons étant psychologique, et la seconde une modification des caractéristiques de la tumeur qui devient plus agressive sur les biopsies de contrôle », indique Xavier Cathelineau.
Traitement
Surveillance active du cancer de la prostate : un enjeu psychologique
Publié le 29/03/2013
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