Contrairement à d’autres signes climatériques, qui tendent à s’atténuer avec le temps, le syndrome génito-urinaire de la ménopause (Sgum, ex-atrophie vulvovaginale) s’aggrave progressivement avec les années post-ménopausiques. « Son traitement vise à soulager un ensemble de symptômes périnéaux associés à une hypo-œstrogénie, qui touche entre 25 et 50 % des femmes ménopausées », explique le Dr Sandrine Campagne-Loiseau (CHU Estaing, Clermont-Ferrand).
Sgum : œstrogénothérapie locale ou THM ?
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Publié le 16/01/2025
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Dans le syndrome génito-urinaire de la ménopause (Sgum), la voie vaginale à faible dose présenterait une supériorité significative sur les symptômes urinaires
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